A propos

Qui êtes-vous ?

Ma photo

J'ai séjourné dans 15 pays, divers continents, et j'ai visité 32 pays.Mon parcours est trop long que pour être résumé en quelques mots. 60 ans d'expatriation en Argentine, Philippines, Afrique du Nord, centrale et du sud. Pleine de passions: la cuisine, les plantes médicinales, l'artquilt, le design, les hommes...Je parle français, anglais et espagnol quasi couramment. . je me débrouille en swahili et en wallon. Je n'aime pas hier, je vis demain. je suis curieuse.Medium  et je suis Maître de Reiki, diplômée en hypnose (non médicale) 

Actuellement je me consacre à la garde de maisons et d'animaux pendant l'absence des propriétaires.

lundi 16 juin 2014

Ma boutique African Textiles


Comme vous pouvez le constater sur mon blog, un nouveau gadget apparaît sur la droite du message.

Eh oui, j'ai ouvert une boutique African Textiles chez Etsy.

Vous n'imaginez pas le nombre de kilos de tissus de pagnes que j'ai pu accumuler au cours de mes séjours ou voyages dans les pays africains. Quant on fait du patchwork on sait combien de tissus différents on a besoin pour chaque nouveau travail. C'est dingue. Sans compter sur le fait qu'on les aime tellement "nos" tissus, qu'on  deviendrait des acheteurs compulsifs. ils sont tous tellement tentants, que de couleurs, que de dessins.
Et ils coûtent "la peau des fesses" tout au moins les cotons pour patchwork, ceux qui sont supposés ne jamais déteindre, ni rétrécir, avoir le fil droit bien droit et surtout résister à l'usure du temps.
Mais qui se soucie encore actuellement de la durée du produit. Non les couvre-lits ne se passent plus de mère en fille, nos enfants n'ont plus les mêmes goûts que les nôtres.

Je me souviens qu'au marché de seconde main de Nyabugogo à Kigali on y trouvait des tas de couvre-lits en patchwork venus des Etats Unis, que se vendaient pour une croûte de pain et je pensais au nombre d'heures et à la patience qu'il avait fallu à leurs réalisatrices pour terminer leur couvre-lits. Je l'avais signalé à une copine américaine qui a profité de l'occasion pour en acheter , les réexporter pour les vendre aux USA au prix fort. Le monde est fou, non?

A Abidjan, avec la bande de copines quilteuses nous partions sur les marchés ensemble. parfois l'une de nous partait sans un sou en poche, pour être certaine de ne rien acheter. Hélas, je n'en connais pas une, même pas moi, qui n'ai pas emprunté de l'argent à une copine pour en acheter un quand même.
Rentrées à la maison nous coupions les 5m40 de tissus en morceaux pour nous les partager.

Des morceaux de 15 x 15 cms j'en ai plus de 1.000 car en plus des marchés, j'allais chez les couturiers et je leur achetais des sacs de chutes.

Sur Pinterest actuellement j'ai accumulé plus de 2.500 images de pagnes.
Les favoris, je connaissais leurs noms. et vous les trouverez aussi sur Pinterest si cela vous intéresse.
J'ai écrit plusieurs articles à ce sujet

Mais, j'abrège.

Ils deviendront quoi tous mes beaux tissus quand les enfants trieront mes caisses en se disant mais qu'est-ce qu'on peut bien en faire et ils termineront entre les mains d'un vide grenier.
J'aimerais tellement ne pas devoir leur faire subir ce sort là et c'est dans ce but que j'ai décidé d'essayer de les vendre.
Etsy est un site de vente en ligne qui s'adresse à tout ce qui est fait main, là ils ont une chance de trouver des acquéreurs.
Si vous connaissez des fans de pagnes, parlez-leur de ma boutique African Textiles, vous me feriez plaisir, meeerciiiii.