A propos

Qui êtes-vous ?

Liège, Belgium
je suis riche d'expériences humaines acquises pendant mes nombreux séhours et voyages dans de nombreux .pays. Maman de 3 enfants et 11 petits enfants. J'ai "bon de vivre" et je vous en souhaite autant

jeudi 6 mars 2014

Banque alimentaire espagnole.

Nous allons de temps à autre le jeudi soir au local des "Amistades belgas" à Calpe, à 5 km d'Altea.
Ils ont une bibliothèque très bien fournie en livres en français, ce qui fait le bonheur de mon homme.
Le bibliotécaire est un professionnel retraité très compétent excellent conseiller quand il connaît ses clients et mon homme revient tout heureux avec ses livres sous le bras.
A chacun son plaisir. Lors de la petite fête de voeux pour 2014, la responsable nous a parlé d'un projet qui lui tient à coeur: aider les espagnols.
Je le ressens comme elle, nous vivons dans leur pays, en général nous n'avons pas de difficultés financières, ils nous accueillent dans leur terre avec le sourire et beaucoup de gentillesse. On a envie de réciproquer.
Mais à qui donner, comment être utile?
La banque alimentaire est jusqu'à ce jour un organisme qui n'a pas encore mauvaise réputation. Ils manquent ont-ils dit, de produits pour les enfants.
Donner de l'argent c'est trop facile.
J'ai connu les "chèques clubs" en Afrique ex coloniale (Rotary, Lion's et autres), où les nantis pour se donner bonne conscience organisent des événements auxquels il est de  bon ton dans un certain milieu de participer.
Par contre en Afrique du Sud, pas question de payer. Les membres sont au turbin pour vendre leurs productions ou leurs services et l'argent récolté servira à aider les organismes sélectionnés
Riches, moins riches peuvent participer, ne leur en coûtera que leur cotisation annuelle et leur bonne volonté.
C'est dans cet esprit que je crée ces cartes. Je les donnerai au club belge pour les mettre en vente auprès des membres pour récolter de l'argent pour les enfants dont les parents ont des difficultés financières.







mardi 4 mars 2014

Zentangles encore

Pour l'anniversaire de mon homme ce 25 janvier, et pour les invitées je me suis exercée à dessiner quelques zentangles qui m'ont valu beaucoup de compliments.
Qu'est-ce qu'elles sont gentilles mes copines


Etape suivante j'ai tenté la couleur



Et puis encore, les masques, plutôt enfantin mais bon je me suis bien délassée
Il ne vous fait pas peur j'espère?



Si vous connaissez mon amour pour les pagnes et le patchwork, vous comprendrez de suit l'envie que j'ai eue d'habiller cette belle africaine



Je viens de m'inscrire à l'école d'art d'Altea. Eh oui, moi qui ne sait pas dessiner une pomme.
Comme la prof a du temps libre pendant que les élèves manient le pinceau, je l'ai vue préparer des cartes en y mettant d'abord un peu de peinture à l'eau, oh ça m'intéresse. Mes essais, voici les résultats








Portfolio

Née à Jemelle en Belgique en 1940, dès 1946 je suis partie au Congo avec mes parents, nous avons vécu au Katanga, au Kasaï et à Kinshasa jusqu'en 1980. Ensuite j'ai séjourné successivement au Burundi, au Niger, en Afrique du sud, en Argentine, en Côte d'Ivoire, au Tchad, au Rwanda, aux Philippines, au Maroc, au Portugal et actuellement en Espagne.
J'ai fait aussi de courts séjours au Kenya, en Ethiopie et au Mozambique.
En été je réside à Nassogne en Belgique et le reste de l'année je vis à Altea.
Je suis diététicienne, Maître de Reiki et diplômée en hypnose.

Patchwork et artquilt.
C'est en Afrique du sud en 1993 que j'ai débuté le patchwork. Formée par Suzanne Weber à des techniques très conventionnelles j'ai rapidement bifurqué vers la création dans laquelle l'Afrique, ses pagnes, ses tissus traditionnels et ses couleurs transparaissent.
Je participe au mouvement d'Artquilt dont les techniques sont en constante évolution. Comme tout change très vite, j'ai suivi les cours de professeurs de renommée internationale pour rester dans le courant.
Je citerai entre autres: Pat Parker et sa soeur Jenny Williamson, Odette Tolksdorf, Rosalie Dace sud-africaines. Sue Wademan australienne. Caryl Bryer Fallert, Linda Colsh et Dela Dale Crane, américaines. Marianne Lorach, française, Jette Clover et Olga Prinz, hollandaises.
J'ai continué mes formations on-line avec Quilt university et Workshopontheweb.

Interviews
Femmes de challenge
Interestingviews.frhttp://interestingviews.fr/2011/07/30/une-vie-en-voyage

EXPOSITIONS:
En solo
Luxembourg belge.:en 2003 une vingtaine de mes créations ont été exposées successivement dans plusieurs villes
Abidjan Côte d'Ivoire
N'djamena Tchad
Dumaguete Philippines
Nassogne Belgique

En groupe
Mamac à Liège
Eglise de Ruette
Eglise de Roelers
Galeri Inganzo Kigali
Hôtel Umubano Kigali
IWC Santiago Chili
Galerie Esquisses Rochefort
Retrouvailles Jemelle
Centre Culturel Nassogne
Resto des Arts Marche en Famenne
Ecole de la Communauté française Forrières
Maison de village de Grune (CCUL Nassogne)
Parcours des artistes de l'entité de Nassogne
Ermitage Saint Hadelin Celles lez Dinant
Ilôt de Bien Etre Bressoux Liège
Galerie Esquisses
Parcours d'artistes à Nassogne







Aperçus


                                                               
                                                  Exposition en binôme au Salon Libr'art














Fusing art Forrières

  Musée d'art moderne de la ville de Liège.

mercredi 19 février 2014

Zentangle 2



Après avoir visité de nombreux sites de zentangles, je me suis vite aperçue qu'une fois de plus la Société de consommation essayait d'imposer ses règles, tel papier, tel format, tel marqueur, si on les suivait on achèterait quelque chose de neuf tous les jours.
Avec un bloc de petits carrés de feuilles blanches, il y a déjà moyen de démarrer sans se casser la tête.

Pour son anniversaire ce 25 janvier mon DH s'est vu offrir cette horloge porte-photos que je me suis empressée de remplir à ma manière avec des essais.
Je ne serai donc pas encore tentée d'acheter la boîte spécial stockage de "tiles" comme on dit en anglais


lundi 17 février 2014

La passion des zentangles.

C'est par le plus grand des hasards en voyageant virtuellement sur Pinterest que ce nouveau mot m'a interpellée.
Et comme depuis que j'ai arrêté de publier mes recettes de cuisine sur La Triperie et sur Un demi siècle de recettes je ne me suis découverte aucune passion.

Il est vrai que nous avons quitté la Belgique pour nous établir à Altea en Espagne et j'avais des tas d'autres centres d'intérêt matériels pour l'installation.
Ce qui ne m'a pas empêchée de bien manger et de découvrir les ressources locales. Elles sont nombreuses et je n'en ai certainement pas fini le tour, heureusement..
Je continue mes activités humanitaires comme vous avez pu le lire dans le billet précédent. En plus de ces dominos je crée et je couds des alphabets pour les écoles en Afrique aussi.
J'en ferai un billet prochainement avec les photos de mes réalisations.
J'ose à peine l'avouer mais une partie de ma journée est consacrée à Candy Crush, Bubble witch, Words of Wonder et surtout Criminal Case.
Ben oui, on a le droit même vieux de jouer et d'être addict de l'ordi, de Ipad, du smartphone et de la technologie.
J'ai toujours eu beaucoup de difficultés à me délasser en faisant des choses inutiles, non productives.
J'essaie de me soigner.

Et comme il paraît que dessiner des zentangles c'est méditer, ce que je ne suis jamais parvenue à faire correctement, j'ai sauté sur l'occasion, pris le train en marche et ça m'amuse et me délasse.
Alors pourquoi pas vous faire partager mes balbutiements.
Et voici mon premier essai

J'ai fait mieux depuis, pas difficile me direz-vous, mais ce sera pour demain




mercredi 25 décembre 2013

Le destin d'un bouton.

Ce n'est pas la guerre des boutons, oh que non, mais le destin inattendu d'un bouton. que je vais vous raconter.

L'histoire commence probablement dans ma petite enfance, quand j'habitais en brousse avec mes parents et que les boutons ou les tirettes des vêtements usés étaient décousus et gardés précieusement  car le magasin le plus proche était à 150 km ce qui en train représentait  à peu près 8 heures de voyage quand tout se passait sans incident.
C'est depuis cette époque que je ne jette jamais rien qui puisse un jour servir, à moi au à quelqu'un d'autre.

Tout ça c'est bien lointain, de nombreuses années ont passé mais pas la passion pour la récupération qui a survécu
C'est à Niamey au Niger vers 1983 que j'ai découvert le patchwork et c'est à Johannesburg dans les années 90 que j'ai pu prendre des cours et que ma passion a pris naissance.
Au cours de nos pérégrinations j'ai eu l'occasion de rencontrer une autre passionée à Abidjan, Uli Farun et lors d'une visite chez elle en Allemagne, elle m'a montré un plaid réalisé avec des morceaux de chemise. Ceux qui connaissent mon sens créatif et mon imagination,  peuvent comprendre que l'idée ne m'a pas emballée. Mais bon, elle est restée dans un coin de ma mémoire.



A Agadir je me suis impliquée dans une organisation d'aide aux femmes à travers l'apprentissage de patchwork lié à l'alphabétisation.





Et l'idée a resurgi: "les chemises".
De retour en Belgique j'ai récupéré toutes les "vieilles" chemises chez les amis, je les ai découpées et devinez quoi: j'ai gardé les boutons.
Avec un petit plaid en polair de chez Ikea à 5 euros je pouvais confectionner 2 petits plaids pour enfants. Mais idiote que je suis, après autant d'années d'expatriation dans des pays défavorisées, j'avais oublié qu'une chemise achetée 1 euro à la friperie se porte encore longtemps et ne s'y découpe pas.

Et mes boutons somnolaient...

Tout au long de ces années d'expérience un problème me tient de plus en plus à coeur, c'est le manque de moyens mis à la disposition des instituteurs dans les petits villages. Les alphabets en tissus que j'ai imaginés à Agadir, j'ai appris que l'association continue à en produire pour des écoles, fournissant ainsi des revenus aux femmes.

A Kigali,le responsable d'un organisme international d'aide aux handicapés m'avait contactée pour  donner aux couturières des idées pour créer des jouets éducatifs destinés à la rééducation à domicile d'enfants handicapés, d'où sont nés mes premiers dominos.




L'histoire continue à Altea où sans contact Internet je tournais un peu en rond, mon blog culinaire qui me prenait tout mon temps, je ne pouvais plus le poursuivre.
Quoi faire? il y a beaucoup de Charity shops dans les environs, idée importée par les anglais et des tas de chemises parmi lesquelles j'ai choisi des chemises de tons bleus.

Et voici le résultat, un petit plaid bienvenu en hiver pour les genoux  de mon homme, un grand frileux., son cadeau de Noêl de ce 24 décembre 2013.



Toujours à la recherche de nouveaux projets sociaux et utiles, ma fille Marine Serra m'a parlé du projet  Yalla En avant  de Fabienne Stasse et il m'a emballée.
Les boutons sont ressortis du fond du tiroir et avec quelques feuille de caoutchouc de bicolage, une aiguille, du fil, des ciseaux et de la colle et se sont transformés en un set  de 28 dominos






Tant qu'on se sent utile, on n'est pas TROP vieux.